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Spleen, "Quand le ciel bas et lourd", de Charles Baudelaire, le poème du 24

samedi 24 mars 2012, par Corinne Godmer impression

Mots-clefs :: La Revue du 24 :: Poésie ::


Le poème

LXXVIII - Spleen

1 Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
II nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;
 
5 Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;
 
09 Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
 
13 Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
 
17 - Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Les Fleurs du mal, Charles Baudelaire (1857 – réédition 1861)

Commentaire de Spleen

Présentation

- Qui parle ? Le poète. Premier temps avec pronom personnel et adjectif possessif (déterminant possessif) englobant plusieurs personnes « nous », vers 4 et « nos », vers 12. Deuxième temps, adjectif possessif « mon », v. 20. Déictique « Tout à coup », v. 13. Beaucoup d’adjectifs.
Dernier poème de la section Spleen et Idéal où il s’agit de confronter le Spleen, l’accablement, à l’idéal du poète. Dernier poème donc dernière tentative d’expliquer.
Spleen : "Spleen" en anglais signifie rate. Dans l’Antiquité et la théorie des humeurs (état d’âme – sens médical) de la médecine de ce temps, la rate était l’organe responsable de la mélancolie.

- À qui ? Au lecteur « Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère ! » , aux autres poètes, romantiques notamment.

- De quoi ? De sa mélancolie, de son retentissement et de son apparition

- Comment ? Cinq quatrains d’alexandrins. Anaphore « Quand » pour les trois premiers quatrains. Allitérations v. 1, v. 2. Personnification ou allégorie v. 6 et v. 18, v. 19. Coupes v. 18.

- Pourquoi ? Pour la métaphoriser, la désigner autrement que par les théories des humeurs, la poétiser.

- n Problématique : En quoi le Spleen peut-il être poétique ? En quoi poète et Spleen sont-ils liés ?

Introduction

Dernier poème de la section Spleen et Idéal des Fleurs du Mal, Spleen LXXVIII de Baudelaire, reprend, dérive et amplifie ce désespoir du vivre. Entre attente et angoisse, quelle vision du Spleen nous livre le poème et en quoi sont-ils liés ? La montée de l’angoisse, le moment de la crise constitueraient des éléments d’étude susceptibles de nous répondre.

Plan détaillé du commentaire

I) La montée de l’angoisse

Les trois premiers quatrains forment une unité de sens : il s’agit pour le poète d’annoncer le Spleen et de décrire sa progression.

A) Le constat

- Présence obsédante

De tous côté, le Spleen est là. Il se remarque dans le « ciel » dont la qualification « bas et lourd » (v. 1) adopte le profil de celui écrasé par l’angoisse. Il se profile à « l’horizon » (v 3), comme une menace lointaine qui s’avance. Il se réfère au « jour » comme à la « nuit » (v 4), à un ennui, une angoisse qui étreint les journées, que la lumière aurait pu chasser, et les nuits, qui pourraient apporter un repos. Mais les deux sont gagnées par le Spleen : « un jour noir plus triste que les nuits », où les adjectifs renvoient au champ lexical de la peine, le deuxième appuyé par un comparatif de supériorité. Renforcé par les deux adjectifs de chaque côté du comparatif, le Spleen semble gagner les deux parties du cycle. La « terre », enfin, se modifie sous l’action du Spleen (v 5) qui joue sur plusieurs niveaux. Cette « terre » peut en effet s’entendre comme le globe terrestre, le champ lexical du cercle se trouvant présent, mais le terme peut également renvoyer à ce qui constitue notre humanité. Lorsque le poète énonce : « la terre est changée en un cachot humide » (v 5), il joue sur plusieurs niveaux : le champ lexical de la pluie, la transformation, « est changée », qui cohabite avec la personnification passive, le champ lexical de la prison, liant pluie et enfermement, Spleen et enfermement et par association, pluie et enfermement.

- L’enfermement

L’enfermement, ce serait aussi ce sentiment que le Spleen gagne les habitations, les refuges possibles, puisqu’il touche aux « murs » (v 7), aux « plafonds » (v 8). Nous avons relevé le champ lexical de la prison au vers 5, mais celui-ci s’étend à la strophe suivante où nous relevons la métaphore « d’une vaste prison imite les barreaux » (v 10), avec enjambement sur les vers 9 et 10 et inversion du sujet qui place l’élément important, « les barreaux », en fin de vers.

- Le ruissellement

Le Spleen, enfin, s’infiltre, il dégouline par la pluie, le ruissellement sur les fenêtres, « Quand la pluie étalant ses immenses traînées » (v 9), comme sur la ville, où le vers s’allonge par l’allitération en « l » et « m » et l’assonance en « an ». Cette pluie constitue également un élément actif, nous suggère le choix du verbe « verse » (v. 4) qui personnifie le Spleen et l’associe à une nature volontairement associée à l’ennui. Peut-être faudrait-il voir dans cette association une manière de combattre le romantisme dans son désir de communion avec la nature.
Si la nature est ici au diapason, elle épouse plutôt l’angoisse et l’enfermement, elle enferme le poète et se distingue, de toutes parts.

B) L’attente

- Une répétition de l’angoisse

L’anaphore « Quand » présente dans les trois premiers quatrains suggère en effet l’impossibilité d’échapper au Spleen qui se diffuse dans l’atmosphère et touche à tous ses supports « ciel », « terre », « pluie ». Mais elle rappelle, également, par sa répétition, l’ennui temporel de l’habitude, le rappel immuable du même évènement. Elle martèle l’attente.

- Un rapprochement perceptible

Cette attente est reçue par le poète qui la constate, pourrions-nous dire, à l’extérieur, si nous nous référons aux champs lexicaux déjà observés de la terre, du ciel et de la pluie. Mais cette montée de l’angoisse passe également, de façon discrète, dans les premiers quatrains, par un sentiment intérieur qui cède à la description. Si le constat s’exerce sur le monde extérieur, il s’agit bien de « l’esprit gémissant » qui reçoit cette angoisse, dans un vers allongé par les assonances en « an » et « on », la labiale de l’adjectif qui rallonge encore un peu le vers, entourée d’une allitération en « l » et « s » : « Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis » (v 2). Ces « ennuis », au pluriel, s’allongent dans le vers comme ils imprègnent l’âme, ne laissant aucun répit. Notons également la coupure auditive du « p » en milieu de vers qui semble marquer une pause pour mieux finir de s’allonger. Cette « [longueur] » se trouve cependant associée à un autre terme au vers 17 « Et de longs corbillards », avec, à nouveau, l’allitération par les labiales « l ».
Le choix du pronom personnel « Il nous verse » (v. 4), puis de l’adjectif possessif « nos cerveaux » (v 12) englobe plusieurs personnes, dont le poète, qui s’inclut, observe et décrit le rapprochement.

- Une vision englobante

Ce rapprochement se symbolise par une vision circulaire mais englobante du Spleen. Le champ lexical du « cercle » (v 3) est en effet exploité dans le premier quatrain par la métaphore du « couvercle » en vers 1, et figuré dans le second :

Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris

L’espoir, renommé « Espérance » sous l’allégorie, se pare d’une comparaison, « chauve-souris », qui devient métaphore filée à mesure que sa prison s’annonce. Nul espoir d’envolée ici comme pour l’Albatros, la chauve-souris reste prisonnière, -nouveau rappel du champ lexical de l’enfermement-, des ces « murs », « plafonds », qui nous figurent une tombe, la sienne. Mais pas seulement. Si le verbe d’action « s’en va », se heurte aux participes présents « battant », « cognant », aux sonorités dures et à la signification plus douloureuse encore, il manifeste une autre symbolique, celle du poète, en proie au désespoir. « [Se cogner la tête] », si cela reste une conséquence de l’affolement animal, nous renvoie aussi à l’expression familière, « se cogner la tête contre les murs », image du poète en perte d’inspiration, ou à celui dont la douleur ne peut être apaisée que par une douleur plus grande encore.

Le poète reçoit en effet ce Spleen qui, bien que perçu en menace externe, s’avère mouvement de l’âme, enfermement et resserrement du cercle, se rétrécissant pour atteindre sa cible.

II) La crise

Le Spleen, diffus dans le monde alentours, se figure donc en cercle, marquant l’enfermement. Il atteint maintenant de plein fouet le poète.

A) L’abattement

Le moment de crise n’est cependant pas immédiat, il se rapproche doucement du poète.

- le piège

Dans le troisième quatrain, le Spleen se manifestait déjà par l’usage à nouveau d’un déterminant possessif, « nos ».

Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Mais l’image d’un « peuple muet d’infâmes araignées » croise celle du poète, le silence de l’attaque « peuple muet » pouvant s’entendre comme la perte d’inspiration, le choix du qualificatif péjoratif « infâmes », marquant également une adhésion du poète à son texte, une trace de son jugement. Quant aux « araignées », elles figurent bien sûr l’animal mais également le Spleen qui étreint le poète, son « [cerveau] » en proie aux affres du désespoir. Les « filets » tendus « au fond », c’est-à-dire jusque dans les moindres recoins, évoquent bien un enchevêtrement d’angoisse, les fils de Spleen comme ceux de la destinée. Le verbe « tendre », par ailleurs, suggère également l’idée d’un piège, les « filets » des pêcheurs prenant dans leurs mailles des animaux condamnés à mort.

- L’attaque

À défaut de piège ou avec lui, ce sera à une attaque que le poète devra faire face. Le quatrième quatrain s’engage en effet par un déictique « tout à coup » qui marque implication du narrateur et force de l’attaque, sa soudaineté. Le premier choix lexical, « cloches », « hurlement » nous permet d’entendre le Spleen, et sous une forme violente. Notons l’adjectif « affreux » qui pose à nouveau un jugement du poète, renforçant l’aspect sinistre de ces bruits. Les verbes, « sautent », « lancent », des verbes de mouvement, personnifient les « cloches », qui semblent actionner d’elles-mêmes leur vacarme. Ces « cloches » sont perçues comme nombreuses, mot au pluriel, et indistinctes par le choix du déterminant indéfini, « Des cloches ». La comparaison se poursuit, l’attaque se concentrant sur les « esprits », c’est-à-dire, peut-on imaginer, sur le ou les poètes, ceux qui « sans patrie », appartiennent à la poésie et dont la réaction, de crainte, se choisit autour du verbe à connotation péjorative « geindre ». L’adverbe « opiniâtrement », dans sa prononciation, détache la diérèse, appuie sur le mot, renforce son intensité. Reste la réaction.

- La défaite de l’esprit

Ce sera une défaite de l’esprit, une inclinaison sous la force de l’attaque, rapportée par le dernier quatrain comme finale du poème. Ce quatrain débute par un tiret, forme de conclusion, de constat, et marque au vers 19 de multiples coupes matérialisées par les virgules, scandant ainsi la respiration essoufflée du poète.

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Si l’esprit s’avoue vaincu, il le marque par une personnification des « corbillards », eux-mêmes symboliques de la mort, personnification jouant sur l’enjambement des vers 17 et 18. Le rythme est allongé par l’allitération en « l », perceptible sur les deux vers mais une coupe se remarque en fin de vers. En contre-rejet, « L’Espoir », allégorie, reçoit sa peine sous une double forme verbale « vaincu », « pleure », s’opposant à une autre allégorie, « l’Angoisse », en contradiction. « L’Angoisse », enfin, par gradation ascendante de ses adjectifs, matérialise sa victoire par l’achèvement du poète. La position de ce dernier « Sur mon crâne incliné », figure celle du condamné à mort dont la tête se glisse sous l’échafaud de la guillotine.
Le poète est ainsi soumis à une force à laquelle il semble ne pouvoir s’opposer. Est-il pour autant « vaincu » comme l’énonce le poème ?

B) La victoire du poète ?

Le poète occupe en effet une position particulière, il est celui qui observe, qui note et qui ressent.

- Spleen et poésie

Il est ainsi capable de métaphoriser le Spleen, de décrire l’angoisse, s’approchant, se détachant puis de la matérialiser. Lorsque le vers 1 énonce : « Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle », il suggère un état d’esprit mais joue également de la sonorité cadencée et heurtée de l’allitération en « qu » reprise par le phonème « c ». Il imite, déjà, le bruit de l’angoisse qui n’est pas perceptible par l’autre.
De même, aux vers 9 et 10, il figure l’approche du Spleen en utilisant une description : « Quand la pluie étalant ses immenses traînées / D’une vaste prison imite les barreaux, » où, à nouveau, le jeu poétique dévoile ses atouts : allongement du vers par le doublement de la nasale « m » qui referme le palais et serre le son, allitération en « l » qui redouble l’allongement, assonance en « an » qui suggère l’inexorable progression. Par l’enjambement des deux vers, le Spleen, consacré en figure de style et phonétique, s’étale, s’annonce, se ressent. La double métaphore, « pluie » et « prison », renvoyant au double champ lexical de l’enfermement et du ruissellement, permet ainsi non plus seulement de décrire, mais de récréer matériellement et mentalement pour l’autre un univers intime qui n’est pas encore perçu.
Le poète n’est pas seulement celui qui observe, il devient celui qui pressent avant les autres et prévient.

- Spleen et poète

Il le peut en effet car ce qu’il perçoit à l’extérieur entre en correspondance avec une crise interne, un sentiment contradictoire entre le désir d’élévation et la brutale réalité, la retombée vers le sol. Le poème nous délivre ainsi trois allégories, « l’Espérance » (v 6), « l’Espoir » (v 18) puis « l’Angoisse (v 19) » dans une gradation ascendante. Mais « L’Espérance » est un terme à connotation religieuse qui s’approche de « l’Espoir » en y ajoutant un idéal, -titre de la section-, une envolée vers un ailleurs qui se transforme ensuite en « Espoir », un sentiment plus humain peut-être et plus proche de la réalité. Réalité reçue avec « L’Angoisse » qui clôt le poème et apporte la réponse déjà pressentie. Dans l’opposition et la confrontation des idéaux, des sentiments et de la défaite, nous retrouvons en fait la structure interne même de l’œuvre, du moins de la section, le déchirement entre un désespoir de l’ennui et un idéal impossible à atteindre. Mais cet idéal, s’il semble ici céder sous le poids de l’ennui, reste le moment du poème, un moment de section, un sentiment de papier. Au-delà, que reste-t-il ?

- Spleen en poésie

Si la position imprimée par l’évocation de « [son] crâne incliné » suggère le renoncement, celui-ci reste celui du corps, pas de l’esprit. Lorsque le poète plie sous le poids du Spleen, son corps le reçoit, son poème également :

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

Au-delà de la personnification de la cloche s’entrevoit une métaphore du poète dont l’« affreux hurlement », s’il déchire l’espace, emplit aussi le poème. Ces poètes, qui « sans patrie », appartiennent à celle de poésie se représentent en « esprits errants » mais cette « errance » leur permet de parcourir le monde, le vers, le sentiment. Le Spleen constituerait dès lors l’essence même du poète, de ce poète, et lui permettrait, paradoxalement, la poésie. L’association Spleen et poésie serait ainsi ce qui autorise le poète à être. L’action de « geindre », bien que péjorative, constitue aussi une manière d’exister, un cri plutôt qu’une voix, qui se poursuit « opiniâtrement », dans la longueur lexicale et au-delà du poème. Pour le poète, ne s’agit-il ainsi de dépasser la matérialité de l’existence pour atteindre à l’humanité littéraire ?

Conclusion : Nous avons reçu tout au long du poème la complexe architecture poétique en allitérations, assonances et métaphores. Nous avons entendu l’avancée du Spleen et sa victoire sur le poète. Nous avons assisté à la confrontation entre le Spleen et l’Idéal. À la défaite du poète également dans le moment de papier. Mais au-delà, il est possible de considérer le Spleen comme moteur du poète et de la poésie, comme extension intrinsèque de l’être poétique et ce qui lui permet de dépasser la finitude.


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