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Salon littéraire du 17 mars 2012 - compte-rendu

dimanche 8 avril 2012, par Claire Mélanie, Eclairement impression

Mots-clefs :: La Revue du 24 :: Littérature :: Poésie :: Roman :: Théâtre ::


Au début

Ouvert sous un ciel gris propice à la lecture et à l’écriture, le salon littéraire, ayant pris ses quartiers dans une majestueuse salle de l’école de médecine de l’université Paris Descartes, commença à l’heure – ou presque. Toujours est-il qu’il commença. Jean-Olivier Gransard-Desmond prit le temps de présenter le projet d’un tel salon. Se réunir, sans condition, autour de la littérature largement entendue : textes poétiques, bien sûr mais aussi roman, théâtre, littérature scientifique, carnets de voyages, … Se réunir et échanger, par la lecture de nos textes, d’autres textes, nous ayant émus, nous ayant parlé, nous ayant changés. Pour ce 17 mars également, découvrir et parcourir l’œuvre La Source opale d’Yves Vaillancourt – de manière ludique : des ateliers d’écriture autour de mots-clefs de l’œuvre et un échange en direct du Canada avec l’auteur lui-même.

Premières lectures

Claire Mélanie débuta les lectures par un ensemble de quelques-uns de ses textes formant parcours d’impressions, d’instantanés, pris en déambulation ou sur le point du coucher : Une apparition, un jour, Une ombre, Dragueur de sable, Cheminée, De vivec à Longsanglot , La nuit, Finalement. Et le tour de table continua.

Sylvianne prit la parole pour évoquer ses œuvres en cours. Des carnets de rêves, également un projet ambitieux : raconter sa vie à travers les yeux d’animaux, se vivre comme un animal et raconter ses douleurs, ses espoirs, cela en commençant par le jour de sa mort. Elle nous en lut un extrait, touchant, dur, une mise à mort.

Sylvianne, crédits photo : Chris Esnault

Marie-Jo ensuite nous présenta son nouveau livre, Histoire de l’émancipation des femmes, et en lut l’introduction. Cet ouvrage se saisit de l’histoire, du Moyen-âge à nos jours pour, à travers une vision multidisciplinaire, présenter et expliquer le mouvement d’émancipation des femmes. Notamment, que peut-être s’émanciper pour une femme née dans une société informée par les hommes, l’émancipation est-elle une dynamique individuelle, collective ?

Marie-Josèphe Bonnet, crédits photo : Chris Esnault

Claire donna lecture de l’une de ses nouvelles, Kuala Lumpur, l’histoire d’un voyage raté, qui tourne au cauchemar. Mais se dessine vite un humour distancié sur ces mésaventures. La nouvelle fait alors revenir l’auditeur – sans qu’il ne soit pas moins dépaysé – vers les rues de Paris et l’antre d’une voyante. Une voyante ne perdant ni la boule ni le nord financier. Une nouvelle mêlant l’imaginaire au vécu.

Claire, crédits photo : Chris Esnault

André nous emmena dans les questionnements éthiques de la science-fiction à travers une de ses nouvelles, Créature, où des créatures de l’amour, des créatures fabriquées sur mesure pour vous aimer et pour que vous les aimiez, deviennent les compagnons de tout un chacun. Mais ces créatures connaissent quelques défauts de fabrication, et ce défaut deviendra le révélateur d’une réalité comme seules les chutes de nouvelles savent mettre en scène. André explique alors son intérêt pour la science-fiction, non pas tant la catégorie des opéras de l’espace (space-opera), mais la science-fiction qui sait laisser place à l’étrange, au bizarre, à la réflexion, non sans oublier le cocasse.

André, crédits photo : Chris Esnault

Jérôme ne laissa personne indifférent lorsqu’il communiqua sa passion pour l’écriture de Saint-Exupéry : une écriture ancrée dans le réel et pourtant, se prolongeant dans les limites humaines, portant la réflexion dans les frontières de la vie et de la mort. Il nous lut un extrait de Terre des Hommes, lorsque le survol d’un village, dans une description concrète, tangible, plonge néanmoins le pilote – et l’auditoire – dans une certaine méditation.

Jérôme, crédits photo : Chris Esnault

Carole également avait amené un livre avec elle, La petite voix d’Eileen Caddy. Une personne reçoit, chaque jour, les messages d’une voix qu’elle entend, une voix d’amour et de paix. Le livre se structure alors par numéro de jour, délivrant, page à page ces messages. Lecture fut faite – fort à propos – du 17 et du 18 mars.

Carole, crédits photo : Chris Esnault

Jean-Olivier nous livra un de ses poèmes, Pélerin du savoir, une mise en scène à la fois critique et enjouée du dogmatisme, qu’il soit scientifique ou religieux. Part d’expérience dans l’écriture de ce texte, regret que chacun s’enferme trop rapidement dans un cercle de pensées uniformisées, cercle hermétique à la déviation innovante.

Jean-Olivier, crédits photo : Chris Esnault

Chris finit ce premier temps de lecture par un extrait de La Source opale tout en en livrant quelques perspectives. Les personnages de La Source opale, entre autres jeux, s’amusent à s’inventer une vie numérique, à base de relations épistolaires en ligne, en endossant l’identité des personnages du roman Le Désert des Tartares de Dino Buzzati. Cette première entrée dans l’ouvrage d’Yves Vaillancourt nous donna à entendre une partie de la correspondance numérique que le personnage principal écrit sous l’identité de Drogo.

Chris, crédits photo : Jean-Olivier Gransard-Desmond

Les ateliers d’écriture

Pour ne pas démarrer trop abruptement les ateliers d’écriture, le premier fut consacré au mot "source", qui inspira tantôt des poèmes, tantôt de courts récits et chacun comprit bien comme il voulait le mot en question : de la source d’un travail de recherche à la source d’un cours d’eau ou encore de la vie.

De gauche à droite, Christophe, Jérôme, Marie-Annick, Marie-Jo, crédits photo:Claire Mélanie

Le second mot, également tiré de scènes du roman, La Source opale, en plongea plus d’un dans la perplexité, et la feuille resta parfois longtemps blanche avant qu’un texte ne s’y inscrive. Il s’agissait du mot "placenta". Il fut alors question de vie, de naissance, de mort, du point de vue du placenta lui-même, de l’enfant à naître comme de la mère.

Jérôme, crédits photo : Chris Esnault

La lecture de l’extrait du roman d’Yves Vaillancourt explicitant le choix d’un tel mot était attendue.
Les personnages se lancent des défis photographiques autour d’un mot, l’un d’eux est placenta et le récit raconte avec quelle photographie chacun des personnages est revenu.

Et ce fut une pause bienvenue.

Autres lectures

Chris commença ce second moment de lecture par un de ses poèmes, L’Oiseau. Une invitation à l’instant, à observer, faire du moment un temps plein, du quotidien une aventure.

Une discussion commença ensuite avec Sylvianne autour d’une animation vue en Bretagne , au village de Poul Fétan, un village resté figé au XIXème siècle. Sylvianne avait trouvée cette animation particulièrement plaisante et elle lui donnait quelque inspiration pour mener à bien sa propre pièce de théâtre. Il s’agissait des lavandières au lavoir, elles y racontent l’histoire de la grande lessive, racontent les derniers commérages, partagent leurs éclats de rire.

André nous livra ensuite l’un de ses poèmes, Chagrin, chaudement accueilli par les participants, Chagrin, « chienne de vie et vie de chienne », chagrin souffrance chagrin soutien. Beaucoup de dérision derrière l’émotion, beaucoup d’émotion derrière la légèreté.

André, Sylvianne, crédits photo : Chris Esnault

Claire Mélanie donna lecture de son texte En Partance, sur l’instant et sur l’être, sur l’espoir portée par l’incantation soudaine.

Claire Mélanie, Jean-Olivier, crédits photo : Chris Esnault

Claire partagea son poème Je ne m’aime pas, litanie non sans humour sur ce corps qui nous est parfois si étranger, cet extérieur rebelle, la relation parfois si houleuse de soi à soi-même, qu’il est difficile d’apaiser.

Après une discussion autour des concours littéraires et des sites de références à l’instar de bonnesnouvelles.net, Jean-Oliver présenta le cycle Dune de Frank Herbert et lu un extrait du roman L’Empereur dieu de Dune. Pour lui, le cycle entier est à lire afin d’en apprécier la profondeur. Ce que Jean-Olivier en retient, notamment les questions philosophiques.

Au premier plan, Marie-Jo, à sa gauche Carole, en arrière-plan, André et Sylvianne, crédits photo : Claire Mélanie

Chris nous fit partager des moments savoureux d’un texte autobiographique d’Agatha Christie, La romancière et l’archéologue : l’amour du voyage en train et des gares, la préparation des bagages quand on vit avec un archéologue. Une excellente occasion de découvrir une autre facette de l’écriture de la romancière, pleine d’humour.

De gauche à droite, Sylvianne, Chris

Quelques temps restant avant l’intervention d’Yves Vaillancourt, un nouvel atelier d’écriture fut lancé autour du mot joueur.
Et avec beaucoup de concordance, André nous livra un autre de ces textes personnels, « Rien ne va plus ».
Marie-Annick fit également lecture d’un extrait de Firmin, un livre amené par Jean-Olivier.

De gauche à droite, Marie-Annick, Marie-Jo, crédits photo : Chris Esnault

Les autres présents : Corinne et Lucien, arrivés plus tard, retenus avant à d’autres obligations purent assister à l’entretien avec Yves Vaillancourt.

Lucien, crédits photo : Chris Esnault

La visio-conférence avec Yves Vaillancourt

Il fut 18 heures, cette fois nous étions à l’heure pour l’entretien avec Yves Vaillancourt, en duplex avec le Canada. Il y était 13 heures. Seuls quelques uns avaient eu le temps de lire La Source opale. C’était alors l’occasion de découvrir l’œuvre et son auteur plus avant. Certains ont d’ailleurs trouvé dans l’échange qui s’est installé, une vive incitation à lire le roman.

Jean-Olivier reprit quelques éléments de l’histoire, et Yves les compléta en précisant que le roman posait notamment la question du milieu de la vie des 40 ans, question certes romanesque mais également toute personnelle. Boire à la source opale pouvant se lire comme ce désir de trouver le complément de soi. Plusieurs participants, dont Sylvianne, Jérôme, Chris, Claire Mélanie, posèrent leurs questions à l’auteur. Nous vous proposons ci-dessous les moments forts de l’échange.

Yves Vaillancourt, crédits photo : Chris Esnault

Sur La Source opale

Sur le roman lui-même et ses personnages, Yves, faisant suite à une question de Sylvianne, admit une part d’autobiographie dans beaucoup de ses personnages. Même si, bien sûr, ceux inspirés du roman Le Désert des Tartares de Dino Buzzati sont avant tout des figures littéraires. Si le roman joue avec l’idée de littérature, de création, de masque, il n’en est donc pas moins une œuvre intime : nourrie des questionnements de l’auteur, nourrissant en retour la vie de l’auteur. Yves dit avoir vécu avec ce roman, à tel point qu’il a appelé son chien du nom de Drogo, personnage principal du roman de Buzzati. L’écriture de cette œuvre fut également une manière de se réapproprier son monde.

Jérôme initia une discussion auour de Jung, savoir s’il s’agissait d’aller dans cette partie ombre et de devenir plus authentique, quitter la façade, le masque, opérer un voyage individuel. Pour ressortir authentique de cette crise, est-ce ce chemin qu’emprunte le personnage principal ? Est-ce qu’il trouve une face authentique ? Ou est-ce une femme qui complémente ?

Jean-Olivier, Sylvianne, Claire, Yves Vaillancourt, crédits photo : Chris Esnault

Pour Yves Vaillancourt, c’est en soi-même d’abord que s’effectue le cheminement. C’est là que se trouve le complément. Reprenant alors Jung, il mit en avant cette idée qu’il y a une partie de psychisme féminin dans le masculin et inversement.

A l’image de l’environnement dans l’œuvre, lorsque les personnages principaux endossent les rôles des personnages du Désert des Tartares, le seul élément féminin, c’est la citadelle mais on ne peut pas dire qu’elle prodigue beaucoup de tendresse. Il y a certes une fiancée en ville, mais elle ne saurait constituer la complétude. Cette solitude a fini par interpeller Yves Vaillancourt. La solitude apparaissait d’abord comme solitude créatrice, nécessaire à l’œuvre. Puis la question de la fatalité de cette solitude s’est posée « est-ce mon chemin, ou faut-il que je m’en méfie ? »

Passer derrière l’écran participe de ce cheminement : cette idée de chercher dans le virtuel, chercher notre part occultée. Le roman utilise ainsi la métaphore de la source pour parler du complément de soi, puiser à cette source enfouie en soi, l’être complémentaire.

De gauche à droite, Marie-Annick, Claire Mélanie, Lucien, crédits photo : Chris Esnault

La question de Chris sur Gilles, le joueur d’échec, placé entre le monde virtuel et le monde réel des personnages de la Source opale commença d’éclairer une figure importante de l’univers de l’auteur. Yves Vaillancourt fit d’abord référence à Gilles Carle et son documentaire de 1982, Jouer sa vie, sur les échecs. Le réalisateur y évoque trois grandes figures mythiques des échecs. L’une d’elle revient sur sa vie de grand maître d’échecs, passant de chambre d’hôtel en chambre d’hôtel, avouant avoir sacrifié sa vie pour les échecs. Mais, pour avoir joué un certain coup, le coup de cavalier, le sacrifice en valait la peine.
Yves a été inspiré par ce romantisme à la Don Quichotte, par le fait de ne pas ménager ses arrières, d’être un nomade sans attache et d’en trouver une justification. C’est cela qu’il s’agissait de traduire à travers le personnage de Gilles, peut être également cette part de lui qui aurait aimé jouer davantage aux échecs.

Sur sa relation à l’écriture et ses habitudes d’écriture

Ce qui souvent, initie un projet, c’est une fascination. Par exemple sa fascination pour Le Désert des Tartares a initié l’écriture de La Source opale.
De la même manière, le projet qu’il vient de finir, un essai sur Le Décalogue de Kieslowski est né d’une fascination. Pour les dix films sur les dix commandements, et depuis deux ans qu’il les regarde, demeure toujours la même charge émotionnelle.
Cet essai sur Le Décalogue cherche à proposer des clefs d’interprétation. Yves avoue une démarche un peu inverse de la démarche académique : il a d’abord dit ce qu’il voulait dire et ensuite seulement a vérifié si ce n’avait pas été déjà dit. Heureusement non.

Claire, Yves Vaillancourt, crédits photo : Chris Esnault

L’écriture suit un certain rituel. Yves Vaillancourt a organisé son temps pour disposer le plus possible de ses matinées. Il se rend alors dans un café d’élection, il y a une table qu’il aime, si elle est occupée, il en prend une autre, mais la magie opère moins bien. Cette table propice est un peu en retrait et donne sur la rue. Elle est bien éclairée, il voit dehors, la lumière du matin l’y stimule. Deux heures tous les matins, il a alors l’impression de s’acquitter de sa tâche.
Il essaye de garder le plus possible contact avec son œuvre, avec ses personnages, c’est parfois difficile car son écriture est découpée.

La photographie

Pour Yves Vaillancourt, la photographie est une démarche méditative dans la nature. S’il s’est livré quelques temps aux mêmes jeux photographiques que ses personnages, ce n’est désormais plus le cas, la photo n’est plus aussi ludique. Elle est plus une sorte de yoga ou une méditation en marche, avec l’œil aux aguets, de la lumière, de ce qu’elle peut révéler.
Quant à l’idée de mêler l’écriture textuelle et les photos, Yves Vaillancourt n’y songe pas vraiment, peut-être seulement dans le cadre d’haïkus à la japonaise, pour commenter la photo. Et encore, il ne veut pas alourdir la démarche. Si les deux mondes ne sont pas totalement indépendants, ils restent malgré tout bien séparés. La photographie est une démarche silencieuse, plus discrète.
La photo correspond pour lui à des moments très agréables où on a l’impression d’être dans un instant présent très précieux, et il n’y a pas besoin de commenter ça avec son écriture. La photographie est part de prière, une forme de recueillement qui se passe du commentaire.

Sur les autres projets

Yves Vaillancourt travaille à un autre chantier avec Larry Steele, un ami professeur de littérature dans une université canadienne, sur la symbolique du jeu d’échecs dans l’histoire de l’art et dans la littérature, le cinéma. Les échecs peuvent se lire comme métaphore pour camper la confrontation avec ce qui dépasse l’homme, l’absolu. Le joueur d’échecs, pour gagner la partie, doit devenir un peu l’égal de dieu. Dans Le Septième sceau d’Ingmar Bergman, tant que le chevalier est en vie sur l’échiquier, il repousse la mort. C’est donc toujours cette idée de la confrontation de l’homme avec l’absolu, c’est une manière de parler de la mort ou de dieu. Le joueur d’échecs est la nouvelle figure du Prométhée dans la littérature contemporaine.

Un roman est en cours mais il a été mis de côté pour se consacrer au Décalogue. L’histoire s’inspire d’une histoire réelle, celle d’une femme née dans un camp de travail nazi le jour de la libération du camp par les Soviétiques.

Enfin avant de remercier Yves Vaillancourt de sa disponibilité et pour le riche entretien, lui furent lus quelques-uns des textes issus des ateliers d’écriture.

Et chacun repartit sous la pluie.

Une fin qui n’est qu’un début

Encore une fois, merci à tous les participants.
Et suite à l’enthousiasme d’Yves Vaillancourt après l’échange vivant lors du salon, sera organisée une nouvelle rencontre avec l’auteur, qui vient en France en juillet.

Un autre salon littéraire est également prévu pour mi-octobre. Nous vous tiendrons bien entendu informés. N’hésitez pas cependant à nous faire part dès maintenant de votre intérêt, en nous laissant via ce formulaire une adresse de contact, où nous vous enverrons en priorité tous les détails de l’événement.

A venir, la publication des textes nés des ateliers d’écriture retenus par le jury.

Mise à jour. La sélection du jury est disponible ici

Crédits et références

- Crédits photos

- Références

  • ANGIBOUS-ESNAULT Chris, D’ombre et de Soleil, T1 La couleur du Temps - recueil de poésie, 2009
  • BONNET Marie-Josèphe, Histoire de l’émancipation des femmes, Ed Ouest France
  • BUZZATI Dino, Le Désert des Tartares, 1940
  • CADDY Eileen, La petite voix
  • CHRISTIE Agatha, La romancière et l’archéologue. Mes aventures au Moyen-Orient, Liaut J.-N., Petite bibliothèque Payot (voyageurs) 592, Paris, 2006
  • HERBERT Frank, L’Empereur-Dieu de Dune, trad. de Demuth M., Paris, 1982
  • SAVAGE Sam, Firmin. Autobiographie d’un grignoteur de livres, trad. de Leroy C., Arles, 2009
  • VAILLANCOURT Yves, La Source opale, Éd. Québec Amérique, 2005

- Les autres articles sur le Salon


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